The Hot Zone : 5 infos à connaître sur cette histoire vraie

Posté par La rédaction de CANAL + le 18 Juillet 2019
The Hot Zone, c’est la série qui vous empêchera très certainement de dormir. La saison 1 sera disponible le 22 septembre sur National Geographic, disponible avec CANAL+, et en attendant de découvrir la série événement avec Julianna Margulies (The Good Wife) et Liam Cunningham (Game of Thrones), voici 5 infos capitales sur la série.
La série révèle le drame d’Ebola

The Hot Zone est une plongée dans le drame et la propagation d’Ebola, une tragédie sanitaire qui continue encore à ce jour de décimer des populations, notamment en Afrique. Nous sommes au début des années 90 aux Etats-Unis et Ebola est encore inconnu des populations occidentales. Le virus fait des ravages en Afrique centrale et fait son entrée sur le sol américain. Des chimpanzés de laboratoire à Washington sont porteurs et meurent les uns après les autres. Nancy Jaxx (Julianna Margulies), vétérinaire militaire qui a réellement combattu pour freiner l’épidémie, est au centre du récit.

Nancy Jaxx, véritable figure de la lutte anti-Ebola

Nancy Jaxx, encore inconnue du grand public avant The Hot Zone, est une personnalité majeure dans la lutte contre le virus meurtrier. Vétérinaire militaire, elle a œuvré contre vents et marées pour contenir un virus dont on savait encore peu de choses en 1989. Indépendante, très compétente, elle a également dû affronter sa hiérarchie, largement masculine, pour imposer son expertise et son savoir, au péril de sa santé.
 

De l’Afrique à Washington : l’ampleur d’Ebola

La série revient notamment sur les pionniers de la recherche sur Ebola. Ce virus, dont on ne savait encore que peu de choses il y a quelques années, est redoutable. Liam Cunningham qui incarne le Dr. Wade Carter, l’un des premiers témoins américains d’Ebola en Afrique a vu les ravages du virus, le manque d’informations et sa propagation rapide à cause du manque de moyens et d’hygiène. La série explore l’ampleur d’Ebola dès les années 70 en Afrique. Son personnage est le seul à être fictif, mais il représente la partie des scientifiques écartés malgré leurs cris d’alarme.

Un manque d’information qui perdure

La série met également en lumière le fait que la plupart de l'humanité, et même les scientifiques de l’époque, ne savaient encore rien d’Ebola. Le jamais-vu de ce virus à cette époque était encore une rumeur glaçante que l’on n’imaginait pas arriver sur le sol américain. Peter Jahrling (Topher Grace), scientifique sur la base où opérait Nancy Jaxx, a fait preuve de peu de rigueur, mettant en péril ses collègues, et a dû contraindre ses comparses au confinement. Le manque d’informations concernant Ebola et sa propagation continue de perdurer…

Une série qui tire un signal d’alarme

Le traitement du sujet d’Ebola sur les six épisodes de la série tire une sonnette d’alarme. Déjà auprès de la communauté scientifique, des hiérarchies, des enjeux financiers de la communauté scientifique mondiale. Il faut être armé de courage pour voir les procédures médicales qui étaient encore utilisées au début des années 90. « Le Monstre », le surnom que donne Wade Carter à Ebola, est au cœur du récit, comme un avertissement pour les années à venir…

Découvrez la saison 1 de The Hot Zone le 22 septembre sur National Geographic, disponible avec CANAL+.