Pose saison 2 : ces infos que vous ignorez probablement sur la série

Posté par La Rédaction de CANAL+ le 13 Juin 2019
À l’occasion du lancement de la saison 2 de Pose, à l’heure US sur CANAL+, voici 7 anecdotes et secrets de tournage à connaître sur la série évènement.

La série est inspirée d’un documentaire

Si l’on pourrait croire à première vue que Pose est basée sur une histoire vraie, et d’ailleurs son créateur Ryan Murphy y a songé, ce n’est pas le cas. Néanmoins, l’intrigue est inspirée d’un célèbre documentaire datant de 1990 et intitulé Paris Is Burning. Signé Jennie Livingston, le long-métrage s’intéresse à un groupe de jeunes hommes homosexuels qui dansent et posent à Washington Square Park. Paris Is Burning est réputé pour avoir popularisé la ball culture, ou culture du bal.

 

Les « jurés » sont tous issus de la scène ball

Les comédiens prêtant leurs traits aux jurés dans la série Pose sont des figures de renom dans le milieu de la scène ball. Ryan Murphy confie au Hollywood Reporter : « La première chose que j’ai faite, c’est rencontrer trois des survivants de Paris Is Burning, qui sont jurés dans chaque épisode de Pose. Ils sont toujours présents. Je voulais juste les rencontrer et leur faire savoir que je ne désirais pas leur piquer leur histoire mais les inclure à la série et les payer pour leur temps et leur énergie, et ils étaient très touchés ».

 

Des activistes transgenres parmi les scénaristes

Devant la caméra, Pose mettant en scène le plus large casting transgenre jamais vu dans une série, comme derrière, la diversification est à l’honneur. Au sein de l’équipe de scénaristes, on retrouve des militants transgenres tel que Janet Mock ou Miss Jay. Jennie Livingston, à l’origine du film documentaire Paris Is Burning, est elle aussi créditée comme productrice consultante sur Pose. Au total, la série compte plus de 140 acteurs et membres de l’équipe appartenant à la communauté LGBTQ.

 

Ryan Murphy scrute les réactions sur Twitter à chaque diffusion

Avec Pose, Ryan Murphy souhaite divertir mais aussi éduquer la jeune génération sur des thématiques importantes comme les effets dévastateurs du SIDA. « On a très peu d’histoire. Tous les hommes qui auraient pu être nos mentors nous ont été enlevés dans la fleur de l’âge… Ce que j’essaie de faire avec mon travail est de laisser une empreinte historique et d’éduquer les gens » a expliqué le showrunner de Pose au Hollywood Reporter. C’est pour cette raison qu’il jette un oeil au flux de réactions générées par chaque épisode de la série sur les réseaux sociaux.

 

Une série qui entre déjà dans l’histoire

Avec le sixième épisode de la saison 1 de Pose, Jane Mock devient la première femme transgenre dans l’histoire à écrire et réaliser un épisode de série télé.

 

Les références à Trump sont lourdes de sens

Dès le premier épisode de la saison 1 de Pose, on note des références à l’actuel président américain. Comme par exemple le lieu du rendez-vous entre Stan et Matt, qui n’est autre que la Trump Tower. La série se déroule dans les années 80, correspondant aux années Trump à New York et le début d’une nouvelle ère… « On pouvait avoir de l’argent et être considéré comme riche en ce temps-là, confie Ryan Murphy au New York Times. On pouvait dire n’importe quoi et être accepté, alors qu’avant ça, il fallait avoir des antécédents, une éducation et laisser un héritage. C’est là que les apparences ont commencé à prendre le pas sur le reste. Avant, ça ne se passait pas comme ça ».

 

Les profits de la série sont reversés à des associations LGBTQ

« Je ne suis pas showrunner ici » admet Ryan Murphy au Hollywood Reporter. « Je suis militant pour toute une communauté et mon travail consister à prendre soin d’eux, subvenir à leurs besoins et leur donner accès à une culture populaire qui leur a été refusée pendant trop longtemps. C’est ce que je voulais faire, et j’ai tout de suite décidé de reverser mes profits à la communauté ».

Retrouvez la saison 2 de Pose à l'heure US sur CANAL+.