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Les origines de Pennywise enfin révélées dans ÇA : BIENVENUE À DERRY

Plus de 30 ans après avoir terrorisé toute une génération, Pennywise reprend du service. Avec ÇA : BIENVENUE À DERRY, les créateurs nous plongent aux origines du clown le plus cauchemardesque du cinéma.

Aux origines du mal

Bienvenue en 1962, dans la petite ville américaine de Derry. Avant les enfants du “Club des Ratés”, avant les ballons rouges et les égouts, il y avait déjà quelque chose de pourri dans cette bourgade apparemment tranquille. C’est là que débute ÇA : BIENVENUE À DERRY, la série préquel du diptyque horrifique d’Andrés Muschietti. 

La série produite par Andrés et Barbara Muschietti ainsi que Jason Fuchs promet de dévoiler comment la terreur s’est installée dans Derry et, surtout, comment Pennywise est devenu l’incarnation du mal absolu. Toujours interprété par Bill Skarsgard, le clown revient dans un rôle plus complexe, moins démonstratif et plus psychologique. La série revient sur ses origines tout en explorant les secrets les plus sombres de la ville. Plus qu’un simple retour en arrière, la série promet d’étendre l’univers imaginé par Stephen King et d’en dévoiler les aspects les plus dérangeants, tout en montrant comment la peur s’enracine et comment un lieu peut être corrompu par un mal ancien. 

Nouvelle peur pour nouvelle génération

Si les films ÇA avaient déjà modernisé le mythe de Pennywise, ÇA : BIENVENUE À DERRY est comme un prolongement plus mature et plus atmosphérique. La peur se fait plus insidieuse, s’installe au cœur de cette banlieue américaine et de ses traumatismes collectifs. En situant l’action dans les années 1960, les créateurs confrontent la naissance du mal à une époque marquée par la ségrégation, la peur et la méfiance. 

Un choix audacieux qui ancre l’horreur dans la réalité et fait écho aux monstres humains que Stephen King affectionne tant. Déjà évoqué dans le roman original, la série revisite par ailleurs l’un des drames fondateurs du mythe : l’incendie du Black Spot, un club de jazz afro-américain détruit par un acte raciste. Dans cette série d’épouvante aussi glaçante que fascinante, les fans peuvent s’attendre à découvrir la genèse du mal, un récit où Pennywise devient à la fois monstre et métaphore.