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« Un parc d’attraction pour influenceurs, nepo babies et Youtubeurs fatigués » : cette nouvelle série à ne pas manquer !

La nouvelle série de HBO Max sur les aventures d’une manageuse d’influenceurs à Los Angeles a fait l’effet d’une bombe sur le web. La presse hallucine quand les internautes sont morts de rire

Une célébration de la culture du vide du web

« Ode jouissive à la Cité des Anges », « chronique grinçante » pour le magazine HARPER’S BAZAR, une « série chaotique mais qui prend forme dans les derniers épisodes », une création qui « se moque un peu trop bien du vide nihiliste du web » pour l’hebdomadaire VARIETY, « un programme attachant mais souvent épuisant » pour son concurrent de HOLLYWOOD REPORTER. Enfin une série fidèle à la réputation de Los Angeles selon la radio NPR : « un parc d’attraction pour influenceurs, nepo babies et Youtubeurs fatigués ».

Pour le NEW YORK TIMES, la série révèle via ses multiples personnages les véritables dessous du monde des influenceurs : « I LOVE LA comprend que ce boulot ne fonctionne pas selon les lois de l’autosatisfaction mais sur celles de la pure économie ». Autrement dit la nouvelle création de Rachel Sennott ne laisse personne indifférent. Mieux, elle a immédiatement été comparée aux deux séries ayant marque le paysage audiovisuel ces dernières années : GIRLS de Lena Dunham et INSECURE de Issa Rae. Avec une différence majeure si chaque personnage racontait sa vie amoureuse et professionnelle dans New York et Los Angeles, cette fois-ci Maïa, Charlie son pote gay (Jordan Firstman), Dylan son boyfirend (Josh Hutcherson), Alani sa copine (True Whitaker) et l’infernale influenceuse Tallulah (Odessa A’zion) qu’elle manage vivent tout autant dans la ville que sur internet.

Des répliques cyniques et délcieuses déjà cultes

Du côté du public, c’est la foire d’empoigne sur les réseaux sociaux entre les fans instantannés et les téléspectateurs qui ont un peu plus de mal mais certaines répliques et scènes sont déjà en passe de devenir cultes. Notamment celle où Maïa, l’héroïne doit gérer une crise lorsque sa protégée Tallulah se clashe avec la concurrence. La manageuse débuttante décide de se renseigner auprès d’un professionnel de la com qui lui répond : « Avant de présenter des excuses en lgigne, tu attends trois jours pour du racisme, deux jours pour de l’homophobie et pour de l’antisémitisme, tu le fais immédiatement... ».

Autre réplique repérée en ligne lorsqu'une véritable star du web, en l’occurrence Quenlin Blackwell dans son propre rôle, donne un conseil à Tallulah : « Si tu t’arrêtes une putain de seconde, meuf tu disparais immédiatement... ». Si la presse voit dans I LOVE LA  un récit sur la bulle dans laquelle vivent les influenceurs raconté de l’intérieur et sur comment ceux-cis’épuisent à courir après la célébrité, sur Tik Tok et Instagram, les fans de Rachel Sennott ont tout de suite saisi le mélange de fascination et de cynisme qui définit les personnages. Et pour cause, ils s’expriment exactement comme eux : « Merci Rachel d’avoir changé ma vie – bon, j’ai pas encore commencé à regarder ».