Fête des mères : Et vous, quelle mère de série êtes-vous ?

Le 26 mai, c’est la fête des mères : l’occasion de rappeler que les mamans de la Création Originale CANAL+ ne sont pas du genre à tricoter des layettes…

Une des mères les plus flamboyantes des séries CANAL+ est sans doute celle campée par Natacha Lindinger dans Hard de Cathy Verney.

Sophie Rousseau, femme au foyer BCBG, va tout faire pour garder à flot l’entreprise de son mari brutalement disparu – un empire du porno. Tout en élevant ses deux ados, Jules (Axel Wursten) et Violette (Fanny Sidney), gérant au mieux leur passion respective pour les animaux ou les listes.

(Plus fort : Vodka Satana, la défunte mère d’Aïcha dans Vernon Subutex, était elle-même star du porno, au grand dam de sa fille.)
 

Dans Kaboul Kitchen, Martine (Anne Loiret), la mère de Sophie (Stéphanie Pasterkamp), partie rejoindre son père en Afghanistan pour faire de l’humanitaire, sait aussi très bien gérer ses affaires.

Dans l’épisode « Martine à Kaboul », elle débarque chez son ex Jacky Robert (Gilbert Melki) avec son caractère bien trempé pour lui réclamer une pension alimentaire. Décidant de ne suivre aucune des coutumes afghanes, elle commet l’exploit d’être plus retorse que son ex-mari, tout en restant complice avec sa fille adulte. 
 

Mais certaines mères entretiennent des relations moins détendues avec leurs enfants, comme Muriel Wagner (Anne Consigny), la chef du service de réanimation de l’hôpital d’Hippocrate.

Son fils Hugo (Zacharie Chasseriaud) est interne dans le même établissement et tente de se construire comme « fils de » – pas évident.

Sa mère est plutôt dure et exigeante avec lui. Un violent conflit, à propos d’une erreur commise par Hugo, va d’ailleurs les opposer.  
 

D’autres mères ont beaucoup plus de mal avec leurs enfants. C’est le cas de la capitaine de police Laure Berthaud (Caroline Proust) dans Engrenages, qui, après avoir accouché, fait un baby-blues terrible.

Elle n’arrive pas à s’attacher à ce bébé prématuré en couveuse, ni même à le prendre dans ses bras, malgré les encouragements de Gilou. Et, une fois que la petite Romy est tirée d’affaire, elle se sent incapable de s’en occuper. 
 

Enfin, dans Le Bureau des légendes, la « mère » la plus impressionnante, c’est Sabrina Boumaza (Alice Belaïdi), alias Mère… Téresa. Un nom de code pour la sœur de « Chevalier », un bourreau de Daesh, infirmière restée en contact avec son frère.

La maternité peut décidément se vivre de façon bien surprenante.