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Après PEAKY BLINDERS, top 5 des séries réputées pour leur violence !

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ? Vous avez terminé PEAKY BLINDERS : L'IMMORTEL sur Netflix (accessible avec CANAL+) et vous connaissez déjà la série par cœur ? Voici cinq autres séries capables de vous retourner l'estomac.

GANGS OF LONDON

Vous aimez le côté classe britannique de PEAKY BLINDERS ? On reste au pays du fish & chips avec GANGS OF LONDON. Comme son titre l'indique, on se retrouve dans les rues de Londres, à notre époque, contrairement aux Shelby, avec des règlements de compte comme s'il en pleuvait.

Qu'est-ce qui différencie GANGS OF LONDON des autres séries de gangsters ? Elle est supervisée par Gareth Evans (qui réalise le premier épisode), cinéaste responsable d'un des films les plus violents de ces vingt dernières années : THE RAID. Autrement dit, si vous aimez les exécutions graphiques ou les combats qui (très) font mal, sans se défaire d'une approche réaliste de la chose, le show est un immanquable du genre. Et cela tombe bien, la saison 3 vient d'arriver sur CANAL+.

BANSHEE

On change d'ambiance avec BANSHEE. Série qui aura révélé au monde le talent d'Antony Starr, le Homelander de THE BOYS. Il y incarne un repris de justice aux méthodes expéditives, prenant la place du shérif local dans la petite ville de Banshee. Et il ne va pas tarder à rencontrer bien des problèmes.

BANSHEE se démarque par son approche très réaliste et brute de la violence. Les combats à mains nues sont particulièrement appréciés pour leur côté sanglant et viscéral. Un aspect qui monte crescendo au fil des saisons, tout en restant crédible dans la forme. On apprécie également une galerie de personnages ambigus et charismatiques, rendant la série assez fascinante.

THE WALKING DEAD

Pour le coup, on quitte l'aspect « crédible » des deux séries précédentes pour tomber dans un aspect plus horrifique avec THE WALKING DEAD et ses zombies. Enfin, ses « marcheurs ». Sauf que dans le show adapté du comics de Robert Kirkman, les plus dangereux de l'histoire sont rarement ceux que l'on croit.

Moins de réalisme, plus de corps décharnés, tripes à l'air. Tout un programme ! Avec le genre du zombie, la direction artistique peut s'en donner à cœur joie dans le graphique, la chair étant plus visuelle que le sang à proprement parler. Ce qui donne des séquences particulièrement gores, voire traumatisantes, où on peut voir des personnages se faire littéralement dévorer. Les affrontements entre survivants ne sont pas en reste, comme si la série racontait surtout la part d'humanité qui disparaît en chacun lorsque l'espoir semble éteint.

SPARTACUS : HOUSE OF ASHUR

On remonte le temps pour plonger dans l'Antiquité romaine. Pour le coup, SPARTACUS est la série la plus exagérée de cette sélection, mais elle l'assume complètement. Pendant plusieurs saisons, on a eu des giclées de sang numérique, des membres éparpillés aux quatre coins de la pièce et du sexe explicite.

Forcément, SPARTACUS : HOUSE OF ASHUR, fausse suite parallèle, ne pouvait pas faire différent, même quelques années après. On retrouve tout ce qui faisait le sel de la série, avec une dimension plus moderne, plus politique. On conserve cet aspect très comics, avec des ralentis et du découpage de figurants bien gore. Chaque épisode est une sorte de lettre d'intention nous rappelant pourquoi on continue de regarder. On sait pourquoi on est là et la série nous le rend bien.

ROME

On reste dans l'Antiquité romaine, mais dans une ambiance diamétralement opposée. Là où SPARTACUS assume sa fantaisie, ROME est l'une des meilleures séries historiques jamais conçues. Ce qui ne l'empêche pas d'être violente lorsqu'il le faut car… on sait que la ville ne s'est pas construite en un jour, et surtout pas dans la paix.

 

ROME ne cherche pas le style et privilégie une forme de réalité historique, ne surjouant pas les massacres, mais ne diminuant pas leur impact. Les scènes de guerre sont peu nombreuses, mais restent brutales, non édulcorées. Ce qui choque finalement davantage dans le show, c'est à quel point il peut montrer que ce genre de violence finit par être extrêmement banal dans le contexte de l'époque, où les assassinats, trahisons ou autres exécutions étaient presque quotidiens.