Paris puissance 4
Posté par Pierre Ménès le 27 Novembre 2017
Après le nul à Louis II dimanche, Paris a cette fois pris la mesure de Monaco et se qualifie donc pour les demi-finales de la Coupe de France.

Avec cette qualification pour la 1/2 finale de la Coupe de France obtenue hier soir par la grâce d’une victoire 2-0 devant Monaco, le PSG est, au moins jusqu’à mercredi prochain, encore qualifié dans les quatre compétitions dans lesquelles il est engagé. Les esprits chagrins diront que, vu l’effectif, c’est la moindre des choses. D’autres, peut-être plus objectifs, reconnaîtront qu’avec le nombre d’absents que connaît le champion de France depuis le début de la saison, c’est plus que correct.

J’avoue avoir été un peu surpris hier soir, par Blanc et par Jardim. Je pensais que le coach parisien ferait tourner beaucoup plus, et celui de l’ASM beaucoup moins. Privé de ses quatre défenseurs centraux, le technicien portugais aurait pu, pour une fois, tenter quelque chose. Une formule un peu plus offensive, par exemple. Quand tu n’as pas tes forces vives dans ton secteur de jeu le plus performant, tente autre chose. Mais non, au final sa composition ressemblait plus à une impasse qu’à un coup de poker. 

Une impasse vite confirmée puisque le PSG a ouvert le score dès la 3e minute de jeu, sur un vilain but de David Luiz. Vilain mais qui montre une nouvelle fois que le Brésilien est un vrai soldat, animé d’une détermination et d’une rage de vaincre qui ne se démentent jamais, quelque soit l’adversaire. La seule vraie chance de Monaco de revenir dans la partie a été ce sublime coup-franc de Traoré sur la barre de Douchez. 

Début janvier sur un terrain pourri

La seconde période a été une promenade de santé pour Paris, avec un but de Cavani qui aura sauvé la prestation de l’Uruguayen du néant. Avec ensuite une kyrielle d’occasions ratée, des tirs sur le poteau de Pastore et Cavani à l’offrande de Lavezzi qu’El Flaco, seul face au but, a réussi à envoyer au-dessus. Mais au final, ce succès n’est pas discutable et l’essentiel est là pour le club de la capitale. 

Du coup, en vue du match de Stamford Bridge mercredi, l’impasse côté parisien sera peut-être faite sur le match de samedi face à Lens. Un match très compliqué face à la bande à Mourinho mais qui, même en cas d’élimination, n’empêchera pas Paris d’être encore en course pour un historique triplé. Ce qui, vous l’avouerez, n’est pas si mal pour une équipe de stars trop payées entraînées par une nullité chronique (ironie).

Mardi, Sainté s’était miraculeusement qualifié à Boulogne. Menés au score à 10 minutes de la fin, puis à nouveau menés dans la séance de tirs au but, les Verts ont pris une leçon de football de la part d’une équipe de National pendant pratiquement tout le match. Alors que ça arrive en 32e, début janvier sur un terrain pourri, why not. Mais là, les hommes de Galtier n’ont aucune excuse pour expliquer ce stupéfiant manque d’emprise sur la rencontre. Je crois qu’il y a quelque chose de cassé chez les Verts. A part Ruffier, qui a une énième fois sauvé son club. 

Pierrot