Mon équipe-type Monde 2012
Posté par Pierre Ménès le 27 Novembre 2017
Après la France, le Monde ! Voilà donc mon équipe-type mondiale de l'année 2012. Un bon petit 4-3-3 des familles assez offensif. Ne cherchez pas : il n'y a rien à jeter.

BUFFON : Cela aurait pu être Casillas ou Cech - qui a été exceptionnel en Ligue des Champions avec Chelsea. Mais j'ai toujours adoré le gardien italien, qui est revenu en pleine lumière avec la merveilleuse Squadra à l'Euro. C'est un grand gardien, et sa ferveur lorsqu'il chante l'hymne italien m'a plus d'une fois bouleversé. Il restera de toute façon comme l'un des très grands du foot mondial.

ALVES : Même s'il n'est pas très en vue avec le Barça depuis le début de la saison - notamment à cause de blessures - il reste tellement devant tous ses concurrents au poste de latéral droit que sa présence est une évidénce. Je reconnais son côté parfois insupportable, mais bon... Quand tu joues sur le flanc gauche et qu'Alves est en face, tu sais que tu vas passer ta soirée à courir partout. Et souvent en vain. J'adore ce joueur.

SERGIO RAMOS : On ne fait pas beaucoup mieux aujourd'hui dans l'axe. Il a été exceptionnel à l'Euro, et il a vraiment quelque chose en plus : de la fougue et de la flamboyance. Il était déjà très bon en latéral droit. Il est encore bien meilleur en défense centrale.

THIAGO SILVA : Il est tout ce que j'aime dans le foot : l'intelligence, la technique, la qualité de passe. Mais je le choisis aussi parce qu'il bénéficie d'une génération un peu faible dans le Monde à ce poste de défenseur axial. Terry et Ferdinand ont un peu disparu de la circulation, Vidic, Piqué et Puyol ont été souvent blessés… Et même s'il s'est considérablement assagi, il va falloir un peu de temps avant que je pense à Pepe ! On peut me dire ce qu'on veut, dans le foot je préférerai toujours un Thiago Silva à un Pepe.

ALBA : Ce n'est probablement pas le meilleur défensivement - Ashley Cole est loin devant dans ce domaine - mais alors qu'on le connaissait peu, il a fait un Euro exceptionnel avec la Roja et s'est fondu dès son arrivée dans le collectif du Barça en sifflotant, alors que ce n'est pourtant pas évident. Les Blaugrana ont trouvé le Daniel Alves gaucher, un joueur tout aussi offensif et qui donne beaucoup de plaisir à voir jouer.

PIRLO : Que dire du maestro italien ? Il fait partie de ces joueurs qui ont la "malchance" d'évoluer à la même époque que Ronaldo et Messi - deux mecs qui ne sont pas avec nous, quoi. Lui aussi a fait un Euro magnifique et il est le principal responsable du retour triomphal de la Juve. Rien à ajouter.

XAVI : Tous les ans, j'écris la même chose. Qu'est-ce que je peux dire de Xavi ? Il a 33 ans… 33 ans ! Il court toujours - mais pas tant que ça, finalement - et ne perd toujours aucun ballon. Jamais. Il "est" le Barça. Il est l'incarnation ultime du Barça, plus que n'importe quel autre joueur. Et j'aime tellement le voir évoluer dans cette équipe.

INIESTA : Lui, c'est Xavi en plus offensif, avec un peu plus de prise de risque donc un peu plus de déchet. C'est l'homme des grands soirs, l'homme décisif. Un fabuleux footballeur qui, comme Pirlo, restera comme l'un des meilleurs au Monde derrière le duo infernal Messi-CR7.

MESSI : Depuis tant d'années, j'ai tout dit sur lui. Cette fois, ça se résume en un chiffre : 91. Comme le nombre de buts inscrits sur les 12 mois écoulés. Là, on est dans le surnaturel. Alors il y aura toujours des gens pour me dire : "Que serait Messi sans le Barça ?" J'ai envie de leur répondre deux choses : d'abord de regarder l'Argentine depuis que l'équipe a été conçue pour lui sur le modèle du Barça. Et surtout : que serait le Barça sans Messi ?

FALCAO : Un doublé en finale d'Europa League, un triplé en Supercoupe d'Europe face à Chelsea, un quintuplé contre la Corogne début décembre et 17 buts inscrits en 15 matchs de Liga : pas de doute, Falcao fait désormais partie du club fermé des très grands attaquants. Finisseur hors pair, il est ciblé par toutes les grosses écuries d'Europe et ce n'est pas étonnant : ce mec est un tueur.

CRISTIANO RONALDO : Que ce soit de sa faute ou pas - les torts sont partagés à mon avis - il n'est plus totalement heureux au Real. Mais il marque tellement de buts, il est tellement rapide, puissant, technique… Ce que j'aime par dessus tout chez lui, c'est qu'il ne triche pas. Il a la rage de vaincre et ne lâche jamais.

Voilà, bonnes fêtes à tous, on se retrouve à mon retour de vacances.


Pierrot