5 raisons pour lesquelles on est accros à Calls

Le chapitre 2 de la série qui vous empêchera peut-être de dormir est déjà disponible. Si ce n’est pas déjà fait, voici cinq bonnes raisons de vous y mettre.

On n’a jamais vu ça à la télévision
 

Quand le chapitre 1 est arrivé sur nos écrans, il faisait figure d’OVNI. Une série sans images ? Oui. Mais était-ce pour autant de la fiction radiophonique ou de la saga MP3 ? Non.

Calls nous a bluffés grâce à sa mise en scène innovante, avec un habillage graphique soigné, où les noms des personnages s’affichent à côté d’une diode.

Certains épisodes, diffusés en binaural, une sorte de « son en 3D », sont même des expériences sensorielles à part entière.
 

C’est vraiment flippant
 

Calls joue avec nos peurs, en nous laissant imaginer le pire. Si la saison 1 faisait la part belle au fantastique, il est davantage question dans la saison 2 d’angoisses plus rationnelles. Mais tout aussi effrayantes.

Pas besoin d’images pour nous terrifier, et vous aurez peut-être envie de faire le tour de chez vous avant de vous coucher après avoir visionné le premier épisode…
 

Le casting est royal
 

C’est l'une des forces de Calls : on peut s’amuser à essayer d’identifier ses voix.

Au générique de la saison 1 : François Civil, Camille Cottin, Jérémie Elkaïm, Marina Foïs, Sara Forestier…

Pour la saison 2, un casting toujours XXL dans lequel on retrouvera Mathieu Kassovitz ou Charlotte Le Bon, aux côtés de Marie Gillain, Sara Giraudeau, Ramzy Bedia, Nahuel Perez Biscayart, Niels Arestrup, Ludivine Sagnier, Lambert Wilson et bien d’autres.
 

C’est l’occasion de faire marcher son imagination…
 

Avec son seul dispositif minimaliste, la série réussit à créer un univers vaste et complexe.

Qu’on soit projeté au fin fond d’une grotte, dans une voiture lancée à pleine vitesse ou dans un appartement soudain très inquiétant, on s’y croirait.

D’autant plus que la saison 2 a été tournée dans les conditions les plus « réelles » possibles : l’équipe a par exemple enregistré un accident de voiture ou tourné dans une carrière.
 

… et de jouer les détectives
 

Calls est un labyrinthe dans lequel on peine à démêler les fils. Les épisodes, d’apparence indépendants, se répondent les uns les autres.

À nous de les écouter plusieurs fois, de prendre des notes, de scruter les génériques, de dessiner des schémas. Rien n’est laissé au hasard et les indices se cachent partout. Maintenant, il n’y a plus qu’à mener l’enquête.
 

Calls chapitre 2, série du label Création Décalée, dix épisodes de 10 minutes, disponible sur myCANAL.