5 conseils féministes de Mouche (à appliquer… ou pas)

Mouche, qui est déjà disponible sur CANAL+, aimerait bien être une « bonne féministe », mais ce n’est pas évident tous les jours. Voici quelques-uns de ses conseils, plus ou moins avisés.

Se serrer les coudes 
 

On le sait, la solidarité entre femme est plus que jamais dans l’air du temps, et ça, Mouche l’a bien compris (mais ce n’est pas pour autant qu’elle arrive à avoir de bonnes relations avec sa sœur).

Solidaire, elle n’hésite pas à aider une de ses contemporaines alcoolisées sur le trottoir parisien en lui payant un taxi (et tant pis si cette dernière la prend pour un homme). Avec de l’argent volé à un soupirant, oui, et alors ? Ce n’est qu’un juste retour des choses. 
 

S’inspirer des autres 
 

Quoi de mieux de prendre pour modèles des femmes artistes, penseuses, intellectuelles, comme Virginia Woolf, Sylvia Plath, Georgia O'Keeffe ou Louise Bourgeois ?

Ou même sa propre marraine, sculptrice et peintre. Mouche aime d’ailleurs tellement son œuvre qu’elle n’hésitera pas à lui voler l’une de ses pièces les plus emblématiques. De quoi l’inspirer, probablement.
 

Se comporter « comme les mecs »
 

Mouche a décidé de ne pas s’embarrasser avec l’attitude que la société attend généralement d’une femme (être douce, discrète, attentionnée, etc.), mais de faire ce qui lui plaît.

De vivre sa sexualité sans barrières, de s’adonner à l’onanisme quand bon lui semble (même devant des discours politiques, quand son copain dort à côté), de faire tourner en bourrique un prétendant qu’elle laisse en plan sans ménagement.

Time’s up : aux hommes d'en baver, maintenant. 
 

Se retrouver toutes ensemble
 

Coupées du monde extérieur, Mouche et sa sœur participent à une retraite féminine, pleine de bienveillance et de séances de méditation et de lâcher-prise.

Une vie en communauté où l’on partage tout, en silence et sans broncher, y compris les tâches ménagères. Rien de mieux pour communier entre femmes, travailler sur soi et se ressourcer, ensemble.

À moins que Mouche ne supporte pas cet environnement…
 

Participer à des colloques féministes
 

Enfin, Mouche et sa sœur se rendent de bonne grâce à des séminaires « Les femmes haussent la voix – Débâillonner les femmes, depuis 1998 » auxquels les inscrit leur père.

Mais ce n’est pas évident d’être de « bonnes féministes » et ne pas s’empresser de lever la main à la question « Qui serait prête à échanger cinq années de sa vie contre un corps soi-disant parfait ? ». C’est mal parti…

Mouche, Création Originale, six épisodes de 30 min, disponibles sur CANAL+.  

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