Pierre Niney dans GOUROU : « J’étais sur scène mais le spectacle était partout »
Dans GOUROU, le nouveau thriller de Yann Gozlan en salle fin janvier 2026, Pierre Niney campe un coach de vie qui harangue les foules et se retrouve pris dans sa propre toile. Entouré d’une distribution prestigieuse, l’acteur a également pu compter sur des figurants en pleine transe pour composer ce personnage extrêmement complexe.
GOUROU : des face-à-face inoubliables
Prévu pour une sortie en salle le 28 janvier prochain, GOUROU se penche sur la trajectoire de Mathieu Vasseur, surnommé Matt, le coach en développement personnel le plus suivi de France. Dans une société où les gens se détournent de la politique et de la religion à la recherche de sens, ce séduisant trentenaire propose à ses adeptes une catharsis puissante qui électrise les foules tout en inquiétant les autorités. Sous le feu des critiques, Matt s’engage dans une fuite en avant qui le mènera aux frontières de la folie et de la gloire.
Troisième collaboration entre Yann Gozlan et Pierre Niney, GOUROU compte à son casting pléthore d’acteurs remarquables, qui ont beaucoup stimulé Niney au tournage. « J’ai adoré les face-à-face extrêmement tendus et ambigus que propose le film. J’ai vu défiler des grands acteurs et actrices devant moi et Matt devait leur « retourner le cerveau » de manières extrêmement variées, souvent en y laissant une partie de son âme… C’était jouissif à répéter et à jouer avec Marion Barbeau, Anthony Bajon ou encore Christophe Montenez, brillant acteur de la Comédie-Française qui incarne le frère de Matt. »
Une expérience collective hors normes
Au-delà d’un casting qui promet des scènes d’anthologie et une tension grandissante à mesure que se développe l’intrigue, ce qui distingue GOUROU de bien d’autres tournages exigeants, c’est aussi l’énergie extraordinaire dégagée par l’implication des figurants engagés sur le tournage, à qui Yann Gozlan a demandé d’incarner des fidèles de Matt Vasseur. Ils ont transformé certaines des séquences du film en expériences humaines inoubliables, ce dont Pierre Niney témoigne non sans émotion :
« L’expérience la plus inédite pour moi, en tant qu’acteur, est survenue lors des scènes de séminaires. Passer quatre jours entiers de tournage avec 400 personnes regroupées dans une même salle, c’était une première et une folie en termes d’énergie. J’étais sur scène mais le spectacle était partout. Et avec le temps et la fatigue, les gens étaient de plus en plus libres, débridés… Ils criaient, pleuraient, étaient à bloc… On touchait presque à ce truc de transe dont parle le film. Je les remercie encore d’avoir joué le jeu aussi intensément. » Une transe qui promet aussi de gagner les écrans et le public fin janvier.
